Comment préparer ses pistes pour le mixage — et pourquoi ça change tout
Comment préparer ses pistes pour le mixage — et pourquoi ça change tout
Le mixage commence bien avant que l’ingénieur ouvre votre session. Une bonne préparation, c’est moins d’allers-retours et plus de temps passé sur l’essentiel : votre son.
Ce guide résume ce que j’attends — et pourquoi chaque point compte.
Le mixage commence bien avant que l’ingénieur ouvre votre session. Une bonne préparation, c’est moins d’allers-retours et plus de temps passé sur l’essentiel : votre son.
Ce guide résume ce que j’attends — et pourquoi chaque point compte.
Comment préparer ses pistes pour le mixage — et pourquoi ça change tout
Vous avez fini d’enregistrer. Vos pistes sont prêtes à partir chez un ingénieur du son. Avant d’appuyer sur « envoyer », il y a une étape que beaucoup d’artistes négligent — et qui peut coûter du temps, donc de l’argent.
Une session bien préparée, c’est un ingénieur qui passe plus de temps sur le son et moins de temps à démêler l’organisation de vos fichiers. Concrètement : moins d’allers-retours, une livraison plus rapide, et un résultat qui correspond mieux à votre vision.
Nommez vos pistes correctement
C’est la base, et pourtant c’est l’erreur la plus fréquente. Quand je reçois une session avec « Audio 1 », « Audio 2 », « piste 7 final FINAL2 », je dois passer du temps à identifier ce que contient chaque fichier avant même de commencer à travailler.
Chaque piste doit avoir un nom clair qui décrit exactement son contenu : « Voix principale », « Voix double », « Choeurs gauche », « Kick », « Snare », « Basse », etc. Si vous avez plusieurs prises, indiquez-le clairement.
Et surtout : une piste, un contenu. Si vos choeurs et vos ambiances sont sur la même piste, je ne peux pas les traiter séparément. Je perds de la précision, vous perdez de la qualité.

Retirez tous les effets de traitement
C’est le point le plus important techniquement. Avant d’exporter, retirez ou désactivez tous les effets de traitement sur chaque piste :
Compression, EQ, saturation, exciters, élargisseurs stéréo (ces plugins qui « ouvrent » le son et lui donnent plus de largeur) — tout ça doit être retiré. Ces traitements sont le travail de l’ingénieur. Si vous les laissez, je travaille sur un son déjà altéré, et je ne peux plus corriger ce qui a été fait en amont.
Arrivez avec vos pistes brutes. C’est comme apporter de bons ingrédients à un cuisinier : il saura quoi en faire.
Les effets temporels : une exception, avec méthode
Les effets temporels — réverbération, delay, écho — sont un cas particulier. Parfois ils font partie de l’intention artistique, et je le comprends tout à fait. Si une réverb longue sur une voix fait partie de l’identité du morceau, on en tient compte.
Mais pour que je puisse doser ces effets avec précision, voici la marche à suivre : exportez la piste sans effet (piste « dry »), puis exportez la même piste avec l’effet poussé à 100% (piste « wet »). J’aurai ainsi les deux versions et je pourrai équilibrer exactement comme vous le souhaitez, avec la précision qu’un mixage professionnel exige.
Format d'export
Quelle que soit votre DAW — Logic, Ableton, FL Studio ou autre — les paramètres sont les mêmes :
Format WAV, 24 bits, à la fréquence d’échantillonnage de votre projet (44.1 kHz ou 48 kHz). Pas de MP3, pas de conversion.
Exportez toutes les pistes depuis le même point de départ (le début du projet), même si une piste ne commence pas à zéro. Ça garantit que tout s’aligne parfaitement à l’import.

Ce que ça change concrètement
Une session bien préparée me permet de commencer à travailler immédiatement sur l’essentiel : le son, l’équilibre, l’émotion du morceau. Une session mal préparée, c’est 1 à 2 heures perdues en organisation — des heures qui auraient pu être consacrées à votre musique.
Chez Lismo, j’envoie une checklist de préparation à chaque client avant le début du projet. Pas pour compliquer les choses, mais pour qu’on parte du bon pied et que le résultat soit à la hauteur.
Vous avez vos pistes prêtes ?
Envoyez-les moi. Je vous réponds avec un devis détaillé sous 24h : périmètre, tarif, délai. Pas de surprise.
Comment préparer ses pistes pour le mixage — et pourquoi ça change tout
Vous avez fini d’enregistrer. Vos pistes sont prêtes à partir chez un ingénieur du son. Avant d’appuyer sur « envoyer », il y a une étape que beaucoup d’artistes négligent — et qui peut coûter du temps, donc de l’argent.
Une session bien préparée, c’est un ingénieur qui passe plus de temps sur le son et moins de temps à démêler l’organisation de vos fichiers. Concrètement : moins d’allers-retours, une livraison plus rapide, et un résultat qui correspond mieux à votre vision.
Nommez vos pistes correctement
C’est la base, et pourtant c’est l’erreur la plus fréquente. Quand je reçois une session avec « Audio 1 », « Audio 2 », « piste 7 final FINAL2 », je dois passer du temps à identifier ce que contient chaque fichier avant même de commencer à travailler.
Chaque piste doit avoir un nom clair qui décrit exactement son contenu : « Voix principale », « Voix double », « Choeurs gauche », « Kick », « Snare », « Basse », etc. Si vous avez plusieurs prises, indiquez-le clairement.
Et surtout : une piste, un contenu. Si vos choeurs et vos ambiances sont sur la même piste, je ne peux pas les traiter séparément. Je perds de la précision, vous perdez de la qualité.

Retirez tous les effets de traitement
C’est le point le plus important techniquement. Avant d’exporter, retirez ou désactivez tous les effets de traitement sur chaque piste :
Compression, EQ, saturation, exciters, élargisseurs stéréo (ces plugins qui « ouvrent » le son et lui donnent plus de largeur) — tout ça doit être retiré. Ces traitements sont le travail de l’ingénieur. Si vous les laissez, je travaille sur un son déjà altéré, et je ne peux plus corriger ce qui a été fait en amont.
Arrivez avec vos pistes brutes. C’est comme apporter de bons ingrédients à un cuisinier : il saura quoi en faire.
Les effets temporels : une exception, avec méthode
Les effets temporels — réverbération, delay, écho — sont un cas particulier. Parfois ils font partie de l’intention artistique, et je le comprends tout à fait. Si une réverb longue sur une voix fait partie de l’identité du morceau, on en tient compte.
Mais pour que je puisse doser ces effets avec précision, voici la marche à suivre : exportez la piste sans effet (piste « dry »), puis exportez la même piste avec l’effet poussé à 100% (piste « wet »). J’aurai ainsi les deux versions et je pourrai équilibrer exactement comme vous le souhaitez, avec la précision qu’un mixage professionnel exige.
Format d'export
Quelle que soit votre DAW — Logic, Ableton, FL Studio ou autre — les paramètres sont les mêmes :
Format WAV, 24 bits, à la fréquence d’échantillonnage de votre projet (44.1 kHz ou 48 kHz). Pas de MP3, pas de conversion.
Exportez toutes les pistes depuis le même point de départ (le début du projet), même si une piste ne commence pas à zéro. Ça garantit que tout s’aligne parfaitement à l’import.

Ce que ça change concrètement
Une session bien préparée me permet de commencer à travailler immédiatement sur l’essentiel : le son, l’équilibre, l’émotion du morceau. Une session mal préparée, c’est 1 à 2 heures perdues en organisation — des heures qui auraient pu être consacrées à votre musique.
Chez Lismo, j’envoie une checklist de préparation à chaque client avant le début du projet. Pas pour compliquer les choses, mais pour qu’on parte du bon pied et que le résultat soit à la hauteur.
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En savoir plus
Enregistrement
Enregistrez voix, instruments et sessions complètes dans un cadre détendu. Ingénieur du son et musicien sur place.
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